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Ouest-France - 19 août 2010 - Ursula et Giuseppe, un parcours hors du commun jusqu’au Brésil


Ouest-France publie le 19 août un article intitulé Ursula et Giuseppe, un parcours hors du commun jusqu’au Brésil.

Ouest-France / Bretagne / Paimpol / Kerfot / Archives du jeudi 19-08-2010

Ursula et Giuseppe, un parcours hors du commun jusqu’au Brésil - Plouézec

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Ursula et Giuseppe Gratttapaglia sont venus du Brésil raconter leur expérience et leur travail

L’initiative

Ursula et Giuseppe Grattapaglia sont les invités d’honneur de l’association Pluezek-esperanto : ils présenteront leur action d’aide à des enfants brésiliens en difficulté ce jeudi, à 20 h 30 à la salle des fêtes.

Ursula est allemande et Giuseppe italien. La guerre, ils l’ont connue très jeunes, ils avaient respectivement 6 et 9 ans en 1940. Écoeurés par ses horreurs, chacuns de leur côté se rapprochent des mouvements de jeunesse pacifistes et l’espéranto leur apparaît comme le moyen pour les peuples de se parler plutôt que de se battre. En 1948, on enseigne l’espéranto dans les usines Fiat (le mouvement syndicaliste s’est beaucoup intéressé à cette langue) : Giuseppe s’initie. Ursula a 16 ans quand, en 1950, elle apprend la langue au centre culturel américain de Berlin.

Un voyage décisif

Après avoir correspondu pendant 6 ans, ils se rencontrent enfin en 1956 et vivent ensemble à Turin. Giuseppe est ingénieur, Ursula, secrétaire interprète (elle parle 5 langues). En 1974, ils vont par curiosité visiter le centre « bona espero » au Brésil : un bouleversement qui les amène à revenir avec toute leur famille 6 mois plus tard pour un ou deux ans. Ils y sont depuis maintenant 35 ans !

Bona espero est aujourd’hui un centre d’accueil pour des enfants et des jeunes qui n’ont pas normalement accès à l’éducation : orphelins, abandonnés ou trop pauvres. La scolarisation est au centre des activités mais la propriété est aussi cultivée et fournie les denrées alimentaires nécessaires à la vie du centre. Avec 30 enfants accueillis chaque année, c’est une communauté d’environ 40 personnes qui vivent ensemble sur un mode familial.

Soutiens, bénévolat et dons

Une cuisinière et un cultivateur sont salariés par le centre, deux professeurs le sont par l’état brésilien. Tous les autres sont bénévoles comme Ursula et Giuseppe. On y parle espéranto mais aussi portugais, anglais, italien, allemand. De nombreux espérantistes du monde entier se portent volontaires pour participer quelque temps à l’aventure. « Les enfants apprennent ainsi la non-discrimination et le respect des autres », commente Ursula. Le centre est aussi aidé, entre d’autres, par l’association Terre d’espoir de Plouézec et par le Rotary international.

Conférence, ce soir, à 20 h 30, à la salle des fêtes. Entrée libre

Source : http://www.ouest-france.fr/actu/act...







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