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N. I. Sequoyah condamné à mort en Californie


Espérantiste, Billy Waldon (N.I. Sequoyah) est au quartier des condamnés à mort de la prison de San Quentin, en Californie, depuis 1992. Le fait d’avoir des origines indiennes (Cherokee) et d’avoir milité pour les droits de ses semblables ne joue pas en sa faveur.

Le cas de Sequoyah est relaté dans un ouvrage contre la peine de mort publié en 1997 [1] et qui apporte le témoignage d’un prêtre catholique, le Père Matthew Regan : "Depuis l’automne de 1994, j’ai visité régulièrement un homme dans la suite de cellules des condamnés à mort de la prison de l’État de Californie, à San Quentin. Nous sommes maintenant de solides amis. Je me suis convaincu qu’il est absolument innocent de tous les crimes dont il est accusé et pour lesquels il a été condamné. Son nom est N. I. Sequoyah. Son origine comme indien américain est cherokee. J’estime qu’il est prisonnier politique."

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Photo Henri Masson (par dispositif à retardement) prise le 27 mars 1981 à l’occasion de la conférence annuelle de SATEB (l’équivalent de SAT-Amikaro pour la Grande-Bretagne) à Swanwick (Derbyshire) en 1981.
De gauche à droite : Henri Masson (France), Kimie Markarian, N. I. Sequoyah, son épouse japonaise Keiko, Bert de Wit (Pays-Bas), John Sykes (G.B.).

Le dossier Sequoyah peut être pris en format PDF en plusieurs langues dont l’espéranto ici. Pour le français, remplacer le x par f (allemand g, anglais e, italien i). Des informations paraîtront dans l’organe de SAT, "Sennaciulo". Ayant été membre de SAT, Sequoyah est soutenu entre autres par cette organisation, ainsi que par des membres d’Amnesty International, pour la révision du procès. SAT a créé un fonds de soutien : (chèques au nom de SAT) CCP 1234.22 K, Paris (depuis l’étranger : 30041-00001-0123422K-020-39). Indiquer : "Sequoyah".

Le 8 janvier dernier, Sequoyah a pu avoir un entretien téléphonique de dix minutes, en espéranto, avec le secrétaire de SAT, Kreshmir Barkovic’ et le Dr Jean-Luc Tortel. SAT était déjà intervenu auprès du gouvernement russe, avec d’autres organisations, pour la libération d’Alexander Nikitine, ancien capitaine de sous-marin accusé d’avoir diffusé des informations sur le danger de pollution nucléaire dans la mer de Barents.


[1] "Frontier of Justice" : The Death Penalty, par Claudia Whitman & Julie Zimmerman. Biddle Publishing Company.







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