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Pour une réflexion élargie sur la dyslexie


Un article publié le 16 mars par la revue "Science" a soulevé des interrogations sur la dyslexie, un mot qui ne figurait pas dans l’édition de 1948 du "Larousse universel", alors qu’apparaissait "dyslalie" (difficulté à parler). Des recherches sur les difficultés relatives à la lecture, à la reproduction et à la reconnaissance du langage écrit ont en effet montré que ce trouble est deux fois plus répandu aux États-Unis qu’en Italie. En France, la dyslexie touche de 8 à 10% des écoliers normalement intelligents (et même temporairement de 10 à 20%), parmi lesquels deux fois plus de garçons que de filles.

La raison se trouve dans la complexité graphique et phonétique de l’anglais qui a besoin de 1120 combinaisons de lettres (graphèmes) pour obtenir 62 sons (phonèmes) là où 33 suffisent à l’italien pour 25 phonèmes. Sur ce plan comme sur bien d’autres, la langue qui se rapproche le plus de la perfection est l’espéranto avec 28 lettres pour 28 sons.

Or, une autre conséquence de la phonétique chaotique de l’anglais, sans compter d’autres caractéristiques linguistiques, n’est pratiquement jamais évoquée. Des études ont montré qu’à l’origine des catastrophes aériennes se trouvent surtout des défaillances humaines et que la mauvaise compréhensibilité et la difficulté de reproduire les sons et l’intonation de l’anglais y entrent pour une grande part.

Un spécialiste américain des questions d’approche radar au sol en conditions extrêmes, Kent Jones, dont la fille a perdu son compagnon dans un accident d’avion, s’est livré à une enquête à ce sujet et expose les résultats de ses recherches et démarches sur son site web : http://hometown.aol.com/kentjones9/... La traduction d’un de ses documents en français se trouve sur les pages web de SAT-Amikaro sous le titre "Déficiences de l’anglais" : http://www.esperanto-sat.info/ De plus en plus imposé dans le rôle de langue internationale, l’anglais ne risque-t-il pas de conduire à une catastrophe linguistique et culturelle au moment où c’est précisément vers son étude, comme première langue étrangère, que sont poussés de fait les enfants et les jeunes ?







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