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Un facteur de développement : L’ESPERANTO


La Langue Internationale
The International Language
Die Internationale Sprache
La Lengua Internacional
La Internacia Lingvo
Luga la mataïga

Pour l’équité, l’efficacité, l’économie dans la communication linguistique internationale, il n’existe au monde qu’une seule langue incontournable. C’est l’espéranto.

Mais qu’en savez-vous ?

“Le débat ouvert sur la communication est un débat qui ne cessera pas, quelles que soient les menaces que peuvent proférer quelques uns, ou quelle que soit la volonté qu’auraient quelquesautres de voir ce débat s’arrêter.“
Amadou-Mahtar M’Bow
ex-Directeur Général de l’UNESCO

Qu’est-ce que l’espéranto ?

C’est la plus logique et la plus fonctionnelle des langues parlées. C’est aussi la plus facile qui soit pour quelque peuple que ce soit. Son vrai nom d’origine est "Langue Internationale".

Chef-d’oeuvre d’équilibre entre les divers types de langues parlées dans le monde, l’espéranto est vivant, souple, précis, riche en nuances d’expres-sion. Il permet ainsi, dans les meilleurs délais et à moindres frais, sans interprètes ni traducteurs, la communication orale et écrite entre des personnes n’ayant aucune langue commune.

C’est l’outil par excellence d’une communication linguistique internationale de qualité. Il offre une solution équitable, économique, efficace, pratique, exempte de toute discrimination, apte à résoudre bien des problèmes de communication linguistique mondiale.

L’espéranto peut s’apprendre en tout lieu de notre planète, même sans professeur. Son étude n’exige ni appareillage coûteux ni séjours onéreux dans les pays lointains. Il laisse donc des moyens humains et financiers disponibles pour des besoins essentiels dans les pays les plus démunis. C’est un facteur de développement.

Anational, c’est-à-dire libre de tout lien avec quelque nation que ce soit, il exclut tout rapport dominant-dominé dans la communication. Il contribue ainsi à réduire, puis à éliminer, les effets aliénants d’une langue dominante et les risques de dérive culturo-linguistique.

La nécessité d’une langue commune à tous les peuples apparaît toujours plus évidente au fur et à mesure que se développent les échanges internationaux. L’espéranto est à la disposition de quiconque veut s’en servir, et ceci pour les buts les plus divers : amitié, échanges, éducation, études, recherches, voyages, loisirs, activités culturelles, pédagogiques, sociales, militantes, professionnelles, ou autres…

Il est de l’intérêt des pays en voie de développement de promouvoir son enseignement et d’exiger son adoption dans la communication internationale.

Pourquoi l’espéranto ?

Les problèmes de communication linguistique représentent un lourd handicap pour les pays dont les langues sont peu parlées hors de leurs frontières et en particulier pour les pays en voie de développement. Alors que l’enseignement des langues prend une place croissante dans les programmes d’éducation des pays industrialisés, le budget de traduction et d’interprétation ne cesse de croître et n’a jamais pris des proportions aussi préoccupantes dans les organismes internationaux, comme si le mal empirait avec le remède. La traduction et l’interprétation, qui ne devraient être qu’occasionnelles, deviennent pratique courante et même quasi systématique. Une part de plus en plus importante du budget des organisations internationales (ONU, UNESCO, FAO, OMS, etc) est ainsi prélevée pour des activités bureaucratiques, c’est-à-dire des tâches autres que celles pour lesquelles ces organisations ont été fondées, alors que les moyens humains, matériels et financiers manquent sur le terrain. Ainsi, par exemple, c’est "faute d’argent" que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) doit renoncer chaque année à entreprendre des projets d’aide sanitaire visant à faire reculer la maladie et la sous-nutrition : réadaptation des handicapés physiques, lutte contre la cécité, irrigation, travaux d’assainissement, etc.

Le problème des langues contribue à accroître le déséquilibre entre le Nord et le Sud. Il favorise la fuite des cerveaux et l’émigration, avec tout ce que cela représente de déracinement. De vastes zones de notre globe sont ainsi privées des forces vives nécessaires à leur développement. Il y a à Paris plus de médecins béninois qu’il n’y en a dans tout le Bénin. L’usage des anciennes langues coloniales contribue à promouvoir un modèle de société et des comportements qui ne conviennent pas pour une grande partie de l’humanité. Cet ordre linguistique inéquitable profite aux puissances qui imposent leurs langues au détriment de 95% de la population mondiale. De plus en plus de responsables politiques prennent conscience des répercussions du problème des langues sur leur politique de développement, mais un immense effort d’information doit encore être accompli.

Madagascar a été le premier pays africain à autoriser l’enseignement de l’espéranto dans les écoles publiques et privées, en 1976. Le mouvement est maintenant bien organisé dans certains pays d’Afrique — Bénin, Burundi, R.D. Congo, Madagascar, Togo... — d’Asie et d’Amérique latine.

Un facteur de développement

Mon pays est ouvert à la compréhension entre les hommes et il soutiendra toute démarche en faveur de l’espéranto. Tel ou tel autre s’opposera peut-être à cette idée, mais c’est naturel. Nous ne sommes pas tous prêts en même temps pour accepter une innovation ou une réforme, même si son utilité et sa nécessité sont tout à fait évidentes.- E.K. Mashigaidze, ambassadeur du Zimbabwé à l’Onu (1981)

J’apprécie l’espéranto pour son universalité. Je souhaite vous encourager et vous aider, vous qui travaillez pour cette noble idée. Peut-être rencontrerez-vous un peu de résistance de la part des Arabes, qui sont très fiers de leur langue. Mais cette résistance disparaîtra lorsqu’ils prendront conscience que l’espéranto vise à relier les arabophones à toute l’humanité. - Dr Chams El-Dine El-Wakil, ambassadeur d’Egypte à l’Onu (1981)

L’état actuel de chaos linguistique dans les organisations internationales résulte de la concurrence des nations les plus puissantes pour imposer leur langue et acquérir ainsi un avantage supplémentaire. L’espéranto, au contraire, ne s’impose pas assez fortement, parce qu’il n’a pas d’intention cachée. Ses avantages sont toutefois évidents et son introduction aiderait les petites nations, ainsi que les groupes ethniques minoritaires, à conserver leur identité culturelle. Cela signifierait pour nous une seconde libération, la décolonisation culturelle. - Abdelatif Rahal, ambassadeur d’Algérie à l’Onu (1981)

Une grande part des difficultés internationales résulte de malentendus entre hommes de divers pays. Aussi, je crois que l’espéranto comme moyen de compréhension pourrait largement contribuer au rapprochement réciproque des peuples. C’est la réponse à un grand besoin que le monde entier ressent aujourd’hui.
Appartenant à des petites nations, nous sommes contraints d’apprendre les langues des grandes si nous voulons prendre part à la vie et au progrès du monde et avoir des relations politiques, scientifiques, commerciales et culturelles. C’est humiliant pour les petites nations. Seule une langue neutre comme l’espéranto pourrait éliminer cette dépendance culturelle.
- Ali Gerard Jama, ministre somalien de l’éducation (1960)

Il est hors de doute que nous avons besoin d’un moyen d’intercompréhension commun qui rendra les hommes égaux. Seule la discussion sans interprètes peut créer une athmosphère d’amitié intime entre des hommes de diverses nationalités. Nous devons tous, mais principalement les petites nations, contribuer à l’introduction de l’espéranto. - Abdul G. Koroma, ambassadeur de Sierra Leone

En 1977, dans un message au 62ème congrès universel d’espéranto de Reykjavik (Islande), Amadou-Mahtar M’Bow, alors directeur général de l’Unesco, reconnaissait que l’espéranto avait prouvé constamment sa valeur comme excellent moyen de compréhension entre les peuples et les cultures et gravement contribué à la paix dans le monde.

COMMUNICATION INTERNATIONALE

“Tous les hommes naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité” - (Article 1er de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme)

De par son “idée interne”, l’espéranto est en conformité avec la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et avec les objectifs de l’Onu et de l’Unesco.

Où est l’“égalité en dignité et en droits” lorsque la langue utilisée est l’expression d’un privilege et d’une domination ? Surtout si les natifs de cette langue représentent à peine 5% de la population mondiale ? L’humanité a besoin d’une langue conçue pour une communication équitable entre les peuples.

“Bien que la multiplicité des langues, qui s’impose dans les organisations internationales, et les difficultés afférentes s’accroissent continuellement, j’ai l’impression que l’on a persisté à éviter d’aborder ce sujet. Pour apprendre une langue étrangère, on doit lui consacrer beaucoup de temps et d’énergie. Il est évident, pour cette raison, qu’une langue commune est une solution à ce problème. Je ne connais pas suffisamment l’espéranto pour plaider pour lui. A cet égard, je suis sans préjugés.” - Mustapha Masmoudi, ambassadeur de Tunisie (1981)

Le moment est venu de s’organiser. Pour en savoir plus : http://perso.wanadoo.fr/eric.coffin...

Valeur pédagogique

Langue de communication et d’échanges culturels par excellence, l’espéranto constitue aussi un tremplin pour l’apprentissage des autres langues. Que ce soit sous contrôle d’inspecteurs ou de scientifiques, sa valeur pédagogique a été démontrée par des expériences réalisées dans des établissements scolaires de divers pays : Grande-Bretagne, Suisse, Belgique, Finlande, Allemagne, États-Unis (Hawaï).

De ce fait, il représente un atout pédagogique de premier ordre pour les pays en voie de développement. En effet, aucune autre langue ne permet aux élèves d’accéder aussi rapidement, aussi aisément et à si peu de frais à une communication internationale de qualité. Tout enfant ou adolescent peut ainsi, en quelques mois, disposer d’une langue qui lui donne un regard sur le monde entier et acquérir en même temps une confiance en soi qui le stimulera dans les autres études, et plus particulièrement celle des autres langues.

Ce succès dans la pratique de la première langue étrangère apprise constitue un facteur décisif de réussite dans l’apprentissage des autres langues. C’est vrai aussi pour les adultes.

En conséquence, même si l’espéranto n’a encore qu’une application professionnelle limitée (néanmoins potentielle, appelée à se développer) son intérêt comme enseignement préparatoire (propédeutique) est indéniable.

L’espéranto dans la pratique

Parmi les multiples applications de l’espéranto, il en est une qui concerne plus particulièrement les pays en difficultés, notamment à cause des problèmes de la faim et de la sous-nutrition, c’est la Solidarité Mondiale contre la Faim. Cette organisation utilise l’espéranto, ainsi que le français, pour favoriser les échanges en vue de réaliser des projets de lutte contre la faim. Elle publie un bulletin en espéranto : "Monda Solidareco". Adresse : Solidarité Mondiale contre la Faim, Les Nids, F-49190 Saint Aubin de Luigné, France. Site : http://www.recim.org/ (ne pas demander d’informations sur l’espéranto et son apprentissage à cette adresse).

Voir, en 62 langues : www.esperanto.net ou aussi www.esperanto-sat.info ou www. lernu.net, http://www.kontakto.info/ ou effectuer des recherches avec le mot clé « esperanto ».







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